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صداقت دل s
 

صداقت دل

السلام علی الحسین و علی علی ابن الحسین و علی اولاد الحسین و علی اصحاب الحسین





L'ÉTOILE DE MER

L'ÉTOILE DE MER

 

Un matin, un petit garçon se promenait sur la plage déserte avec son grand-père.
Ils entretenaient tous deux une conversation très enrichissante. Le petit garçon était particulièrement 
 curieux de nature et posait plein de questions à son grand-père, doté d’une très grande sagesse.

 

À toute les deux minutes, le grand-père se penchait, ramassait quelque chose par terre qu’il rejetait aussitôt dans l’océan. Intrigué, après la dixième fois, le petit garçon s’est arrêté de marcher et a demandé à son grand-père :
 « Que fais-tu, grand-papa ? »

- Je rejette les étoiles de mer dans l’océan.

- Pourquoi fais-tu cela, grand-papa ?

- Vois-tu, mon petit fils, c’est la marée basse, et toutes ces étoiles de mer ont échoué sur la plage.
Si je ne les rejette pas à la mer, elles vont mourir parce que dans quelques heures elles sécheront sous les rayons chauds du soleil.

- Je comprends, a répliqué le petit garçon, « mais grand-papa, il doit y avoir des milliers d’étoiles
de mer sur cette plage, tu ne peux pas toutes les sauver. Il y en a tout simplement trop.
Et de plus, grand-papa, le même phénomène se produit probablement à l’instant même partout
sur des milliers de plages à travers le monde. Ne vois-tu pas, grand-papa, que tu ne peux rien y changer ? »

 

Le grand-père a souri et s’est penché, il a ramassé une autre étoile de mer.
 En la jetant à la mer, il a répondu ceci à son petit fils :
« Tu as peut-être raison, mon garçon, mais ça change tout pour celle-là ! »

 

À l’instar du grand-père de cette histoire, vous pourrez peut-être pas changer le monde à vous seul,
mais vous pouvez très certainement faire une différence dans
la vie des gens autour de vous, une personne à la fois.

 

« Dans cent ans, l’argent que vous aurez laissé dans votre compte en banque
 n’aura probablement aucune importance, ni le genre de maison que vous habitiez
ou encore moins la marque de votre voiture que vous conduisiez…

Mais ce qui pourrait toutefois faire la différence dans notre monde,
c’est à quel point vous avez été important dans la vie d’un enfant. »

 

| لینک ثابت | نوشته شده در  پنجشنبه بیستم مهر 1385;ساعت 15:15;  توسط مریم; 
دو مرد


Deux hommes, tous les deux gravement malades, occupaient la même chambre d'hôpital.

L'un d'eux devait s'asseoir dans son lit pendant une heure chaque après-midi afin d'évacuer les sécrétions de ses poumons, son lit était à coté de la seule fenêtre de la chambre.

L'autre devait passer ses journées couché sur le dos. Les deux compagnons d'infortune se parlaient pendant des heures. Ils parlaient de leurs épouses et de leurs familles, décrivaient leur maison, leur travail, leur participation dans le service militaire et les endroits ou ils avaient été en vacances.

Et chaque après-midi, quand l'homme dans le lit près de la fenêtre pouvait s'asseoir, il passait le temps à décrire à son compagnon de chambre tout ce qu'il voyait dehors.

L'homme dans l'autre lit commença à vivre pendant ces périodes d'une heure où son monde était élargi et égayé par toutes les activités et les couleurs du monde extérieur.

De la chambre, la vue donnait sur un parc avec un beau lac, les canards et les cygnes jouaient sur l'eau tandis que les enfants faisaient voguer leurs

bateaux en modèles réduits. Les amoureux marchaient bras dessus, bras dessous, parmi des fleurs aux couleurs de l'arc-en-ciel, de grands arbres décoraient le paysage et on pouvait apercevoir au loin la ville se dessiner

Pendant que l'homme près de la fenêtre décrivait tous ces détails, l'homme de l'autre coté de la chambre fermait les yeux et imaginait la scène pittoresque.

Lors d'un bel après-midi, l'homme près de la fenêtre décrivit une parade qui passait par-là. Bien que l'autre homme n'ait pu entendre l'orchestre, il pouvait le voir avec les yeux de son imagination, tellement son compagnon le dépeignait de façon vivante.

Les jours et les semaines passèrent.

Un matin, à l'heure du bain, l'infirmière trouva le corps sans vie de l'homme près de la fenêtre, mort paisiblement dans son sommeil.

Attristée, elle appela les préposés pour qu'ils viennent prendre le corps.

Dès qu'il sentit que le moment était approprié, l'autre homme demanda s'il pouvait être déplacé à coté de la fenêtre.

L'infirmière, heureuse de lui accorder cette petite faveur, s'assura de son confort,
puis elle le laissa seul.

Lentement, péniblement, le malade se souleva un peu, en s'appuyant sur un coude pour jeter son premier coup d'oeil dehors.

Enfin, il aurait la joie de voir par lui-même ce que son ami lui avait décrit.

Il s'étira pour se tourner lentement vers la fenêtre près du lit.

Or, tout ce qu'il vit, fut un mur !

L'homme demanda à l'infirmière pourquoi son compagnon de chambre décédé lui avait dépeint une toute autre réalité.

L'infirmière répondit que l'homme était aveugle et ne pouvait même pas voir le mur.

Peut-être a-t-il seulement voulu vous encourager, commenta-t-elle.
 



Epilogue :

Il y a un bonheur extraordinaire à rendre d'autres heureux, en dépit de nos propres épreuves.

La peine partagée réduit de moitié la douleur, mais le bonheur, une fois partagé, s'en trouve doublé.

Si vous voulez vous sentir riche, vous n'avez qu'à compter, parmi toutes les choses que vous possédez, celles que l'argent ne peut acheter.

Aujourd'hui est un cadeau, c'est pourquoi on l'appelle présent.

 

 

| لینک ثابت | نوشته شده در  پنجشنبه بیستم مهر 1385;ساعت 15:14;  توسط مریم; 
Me plaindre moi... Plus jamais !
Me plaindre moi...   Plus jamais !
source inconnue

J'ai vu aujourd'hui dans un autobus, une très jolie jeune fille, avec une chevelure blonde. Je l'ai trouvé chanceuse, elle semblait si gaie ; j'ai regretté de n'être pas si jolie, quand soudainement elle s'est levée pour descendre. Je l'ai vue boiter tout au long de l'allée s'appuyant sur une béquille; elle n'avait qu'une jambe. En passant, elle m'a souri.

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux jambes, le monde est à moi.


Je suis entré dans une boutique pour acheter des bonbons. Le garçon qui m'a servi était très gentil. J’ai conversé avec lui… que je sois en retard n'était pas important. Quand je l'ai quitté, il m'a dit:" Je vous remercie madame ; vous avez été des plus gentille. Ça fait du bien de parler à des gens comme vous parce que vous voyez… je suis aveugle".

Mon Dieu, excusez-moi de me plaindre, j'ai deux yeux, le monde est à moi.

Plus tard, marchant dans la rue, j'ai vu une jeune fille avec des yeux tellement beaux et tellement bleus. Elle regardait les autres enfants jouer. Il me semblait qu'elle ne savait pas quoi faire. Je lui ai demandé : ''Pourquoi ne jouez-vous pas avec les autres ?'' Comme elle ne me répondait pas, j'ai compris qu'elle était sourde.

Oh Dieu, pardonnez-moi si je me plains, j'ai deux oreilles, le monde est à moi.
 J’ai deux jambes pour m'amener où je veux ; j'ai deux yeux pour voir se lever et se coucher le soleil ; j'ai deux oreilles pour entendre le chant des oiseaux.  Mon Dieu, pardonnez-moi si je me plains, vous êtes là et le monde est à moi. 

| لینک ثابت | نوشته شده در  پنجشنبه بیستم مهر 1385;ساعت 15:12;  توسط مریم; 
LE VIEIL HOMME ET LE TEMPS.

LE VIEIL HOMME ET LE TEMPS.     

/

Ce jour là, comme tous les vendredis, je fais mes courses
au supermarché du quartier.

   Et, comme souvent, je suis pressé, filant entre les rayons
à l'allure d'un bolide, faisant à peine attention à ce que
j'achète.

   En entrant, je croise un couple de personnes âgées. Ils
semblent un peu ridicules dans leurs costumes du dimanche,
se déplaçant avec lenteur, lui tirant un cabas sur roulette,
elle s'accrochant désespérément au veston de son mari.

   Je les retrouve dans chaque rayon. L'allure que leur impose
le grand âge est irritante, j'aimerais passer devant, mais
leur caddy bouche toujours le passage.

   A plusieurs reprises, je fonce avant qu'ils ne s'engagent,
de peur qu'ils ne me passent devant et ne me retardent davantage.

   Dans l'urgence, je laisse mon caddy au milieu de l'allée et
je fonds sur les packs de bouteilles d'eau, j'en prends un, deux... Je n'ai pas entendu venir le couple paisible qui derrière moi traîne les pieds sans bruit, et je manque de renverser le grand-père qui stoppe net alors que je manœuvre pour porter mes bouteilles dans le caddy.

   Je suis confus mais, toujours très pressé, je lance un bref
« Ah... excusez-moi, je ne vous avais pas vu ».

   Le grand-père lève la tête, me sourit et d'un ton à la fois
aristocratique et doux me dit  :

   « Je vous en prie Monsieur, nous avons tout notre temps ».

   « Nous avons tout notre temps »... la phrase résonne dans ma tête.

   Je termine mes emplettes à 100 à l'heure, mais arrivé dans la
voiture, je reste songeur. Je repense à ce qu'a dit le vieil
homme : il doit avoir 80 ans passés et il dit avoir le temps !

   Quelle leçon pour tous ceux qui, comme moi, agissent trop souvent comme si leur dernière heure était proche...

   Depuis, je l'entends souvent me dire « Nous avons tout notre
temps ». Je me donne le droit d'avoir tout mon temps, car mon temps  est à moi et c'est moi qui décide ce que je fais de mon temps et non le temps qui me guide ma conduite.

| لینک ثابت | نوشته شده در  پنجشنبه بیستم مهر 1385;ساعت 15:9;  توسط مریم;